Cambridge Analytica : Mark Zuckerberg prend enfin la parole et reconnaît des erreurs..

Le silence devenait assourdissant. Quatre jours après le déclenchement de la polémique autour de l’usage de données personnelles de millions d’utilisateurs sans leur consentement par la firme britannique Cambridge Analytica, Facebook a enfin réagi publiquement.

Mark Zuckerberg, son fondateur et CEO, a pris la parole sur son compte personnel et a donné plusieurs interviews dans les médias, notamment à CNN. Dans cet exercice de communication de crise, Zuckerberg s’est dit “désolé” et a reconnu des “erreurs”.

Nous avons une responsabilité pour protéger vos données et si nous n’y arrivons pas, nous ne méritons pas de vous servir”, débute-t-il dans son post.

Il y a une rupture de confiance entre Facebook et ceux qui partagent leurs données avec nous et qui s’attendent à ce que nous les protégions. Nous devons réparer cela”, poursuit-il.

Mark Zuckerberg a ensuite dévoilé son plan d’actions dans l’immédiat :

  • Tout d’abord, nous allons mener un audit complet de toutes les app qui ont une activité suspecte
  • Deuxièmement, nous allons réduire les données dont ont accès les développeurs pour empêcher tout autre cas d’abus.” Les développeurs n’auront par exemple plus accès à vos données si vous n’avez pas utilisé leur application en 3 mois. Aussi, Facebook va réduire les données que les utilisateurs peuvent partager aux applications lors de leur inscription aux simples nom, photo de profil et adresse e-mail.
  • Troisièmement, nous voulons nous assurer que vous sachiez à quelles applications vous avez donné accès à vos données.” Un outil sera développé prochainement à ce sujet. Il sera visible en haut du News feed et indiquera les apps que vous utilisez et permettra de retirer la permission d’utiliser vos données.

Mark Zuckerberg conclut son message par : “J’ai créé Facebook et au final je suis responsable de ce qui arrive sur notre plateforme”.

Chute en bourse et campagne pour désinstaller Facebook

Depuis la fin de semaine dernière et les révélations conjointes du New York Times et du Guardian, Facebook est pris dans une polémique mondiale qui a fait chuter son action de 6,8 % lundi à Wall Street et, surtout, qui lui vaut des convocations par les parlementaires des deux côtés de l’Atlantique. Mark Zuckerberg a d’ailleurs indiqué qu’il «serait heureux» de venir témoigner devant le Congrès américain.

Ces médias anglo-saxons avaient révélé qu’une firme britannique, Cambridge Analytica, s’était procurée plus de 50 millions de données personnelles d’utilisateurs de Facebook sans leur accord entre 2014 et 2015.

Cette société est connue pour avoir participé à la campagne de Donald Trump, notamment en optimisant le ciblage des audiences pour l’affichage des publicités en ligne et des appels aux dons pour le candidat républicain. Cette dernière nie avoir eu recours à ces données dans le cadre de cette campagne, ce que réfutent certains ex salariés.

Ce mardi, Brian Acton, un des co-fondateurs de WhatsApp, application rachetée en 2014 par Facebook pour 16 milliards de dollars, parti du réseau social depuis quelques mois, a lancé dans un tweet : “C’est le moment #DeleteFacebook (#SupprimerFacebook en français)”

 

Source: Siecledigital.fr

Pas de transformation digitale sans nouvelle culture d’entreprise..

La transformation digitale est devenue un thème majeur au sein de toutes les organisations. Elle est la conséquence directe de la révolution numérique en cours dans toutes les économies modernes. Cette dernière repose sur plusieurs grands piliers que sont l’usage universel d’Internet, la mobilité, l’instantané ou encore l’Internet des Objets.  

Plus qu’un simple buzzword, cette révolution numérique crée en effet de véritables enjeux pour les entreprises de toutes tailles, qui pour rester compétitives, répondre à l’évolution des besoins de leurs clients et conquérir de nouveaux marchés, doivent impérativement se réinventer, transformer leurs process, gagner en agilité, au risque de disparaître.

Pas étonnant donc que cette transformation digitale soit devenue pour ces dernières un facteur primordial d’efficacité opérationnelle et ainsi, une source de croissance et de rentabilité.

 

Mais force est de constater que la transformation digitale ne se règle pas seulement à coup d’outils technologiques innovants et d’investissements financiers, un grand nombre d’expériences malheureuses peuvent en témoigner. L’introduction de nouveaux outils est certes essentielle aujourd’hui, mais pour en retirer le meilleur, ils doivent être adoptés par tous. C’est là qu’intervient la culture d’entreprise. Car l’enjeu de la transformation digitale est de stimuler la croissance des organisations dans leur ensemble, mais également de modifier et d’améliorer en continu les processus de travail des employés pour les rendre plus efficaces, afin qu’ils génèrent à leur tour de la croissance.

Or, en dehors de valeurs fortes (déontologie, transparence, esprit d’équipe, etc), ce sont les comportements, les méthodes de management et les processus de travail qui définissent une culture d’entreprise. C’est à la fois une bonne et une mauvaise chose. Une bonne chose car elle permet de perpétuer une identité et des valeurs. Une mauvaise chose car en figeant des habitudes et des processus anciens, elle constitue un puissant frein au changement.

 

Une différence de perception entre management et employés

Une étude menée en juin 2017 par Cap Gemini le confirme et met en évidence que la culture des entreprises représente l’obstacle numéro un à la transformation digitale, 62 % des personnes interrogées dans 340 organisations dans huit pays étant de cet avis. Bien plus, l’étude révèle une différence notable de perception entre les dirigeants et les employés concernant l’existence ou non d’une culture digitale au sein de leur entreprise. Alors que 40 % des cadres dirigeants estiment que leur organisation possède une culture digitale, seuls 27 % des employés interrogés sont du même avis. La culture digitale est définie selon sept critères : la pratique du travail collaboratif, l’innovation, l’ouverture culturelle, la priorité donnée au digital, l’orientation client, une prise de décision basée sur les données, auxquels s’ajoutent l’agilité et la flexibilité. Les différences notables de perception entre employés et management notées dans l’enquête concernent également l’ouverture à l’innovation, le travail collaboratif et la stratégie digitale de l’entreprise.

La conclusion de l’étude est claire : les organisations n’impliquent pas suffisamment leurs employés dans le processus de changement de leur culture d’entreprise.

Dès lors, comment transformer une culture d’entreprise en modifiant les habitudes et les comportements pour atteindre l’excellence opérationnelle tout en respectant ses valeurs d’entreprise ?

 

Six étapes successives

La transformation est une question d’humains, et sans eux, pas d’avancée majeure dans la transition numérique de l’entreprise. Il est donc essentiel que l’ensemble du personnel ait une vision commune et avance au même rythme sur le sujet de la transformation digitale. Pour avoir les meilleures chances de réussite dans cet exercice, six étapes doivent idéalement s’enchaîner pour le management.

 

Identifier les enjeux. 

Les objectifs de la transformation digitale varient d’une entreprise à une autre. Pour certaines il s’agit simplement d’obtenir un avantage concurrentiel. Pour d’autres c’est une question de survie. La transformation n’implique pas qu’il faudra tout changer, mais nécessite un examen approfondi des processus existants. À quels endroits les nouvelles technologies peuvent-elles aider ? Que peuvent-elles simplifier ? Quels silos doivent-ils être cassés ? L’offre produit doit-elle être améliorée ? Toutes ces questions doivent être abordées au préalable.

 

Prendre en compte l’aversion au changement. 

C’est connu, l’être humain a naturellement une profonde aversion au changement. Il en résulte qu’en entreprise, le changement dans l’organisation du travail s’accompagne le plus souvent dans un premier temps d’un faible taux d’adoption des nouvelles procédures et des nouveaux outils, pouvant entraîner une baisse de productivité. Il faut en effet du temps pour maîtriser de nouveaux concepts, comprendre et mémoriser des procédures différentes. Donc après avoir choisi une nouvelle solution, il est chaudement recommandé de s’appuyer d’emblée sur les consultants au sein de l’éditeur qui ont pour mission de favoriser le taux d’adoption au sein des équipes, et de les accompagner dans les utilisations stratégiques du nouvel outil.

 

Mettre en œuvre une stratégie de conduite du changement. 

Trop souvent encore oubliée, la mise sur pied d’une véritable stratégie de gestion du changement, englobant tout le personnel de l’entreprise, management comme employés, est indispensable tout au long d’un processus de transformation numérique. Comment réagiront les employés à l’introduction des nouveaux process ? Comment les présenter ? Quels programmes de formation doivent être mis en place sur les nouveaux outils ? Quelles ressources de support devront être mises à disposition des utilisateurs ? Pour répondre au mieux à toutes ces questions, divers éléments devront être planifiés.

–         Les avantages et les inconvénients des nouveaux outils et process devront être listés et pris en compte.

–         Chaque étape du processus de transformation devra être planifiée et suivie comme une gestion de projet classique.

–         Un plan de communication interne, ciblant l’ensemble de l’organisation, devra être établi.

–         Un chef de projet devra être désigné, référent pour l’ensemble du processus.

 

Construire pas à pas une culture d’entreprise axée sur l’excellence.

Les processus dans les entreprises ne sont plus linéaires ou séquentiels, mais sont conditionnels. La fréquente évolution des conditions sur lesquelles repose un projet ou une stratégie, qui devient aujourd’hui la norme, peut nécessiter des modifications au sein d’un ou de plusieurs processus préétablis, et les équipes doivent savoir s’y adapter à temps. La transformation digitale ne peut réussir sans le principe d’une amélioration continue des processus, et ce principe doit être installé dans la culture d’entreprise. Les organisations ayant acquis leur culture digitale mettent toutes en application une révision régulière de leurs processus pour gagner en qualité et en efficacité.

 

Créer une équipe de supporters en interne. 

Aucun projet de transformation interne ne peut être mené sans supporters, chargés de diffuser la bonne parole et de convertir les sceptiques et les indécis à leur cause. Le recrutement dès la phase préparatoire de cette équipe de supporters, choisis parmi les “early adopters”, est essentiel pour garantir que le taux d’adoption des nouveaux process et outils augmentera au rythme souhaité.

 

Communiquer régulièrement durant la transition et mesurer les résultats étape par étape.

Un compte rendu constant des progrès achevés devra être réalisé à toutes les étapes du processus par le chef de projet. Notamment, il devra mettre en valeur les réussites, clarifier si besoin certains objectifs et rendre compte si nécessaire de la mise en place de formations supplémentaires ou d’une modification du rythme de la transition.

De plus, et enfin, des indicateurs de performance devront être déterminés et mesurés : nombre d’utilisateurs, niveau de satisfaction, retour sur investissement, temps d’exécution, etc.

 

Quatre grandes disciplines semblent faire progresser les entreprises dans leurs tâches quotidiennes : la planification, la définition de processus, la collaboration et la visibilité. Ces quatre grandes disciplines sont une base solide, permettant d’exécuter le travail au sein des équipes de façon optimale : aujourd’hui, les grandes entreprises mondiales insistant sur ces domaines dans l’ensemble de leur organisation et optimisant constamment leurs applications, améliorent significativement leur production globale et leur qualité. L’adoption du digital et l’allocation de temps nécessaire à consacrer à ces 4 disciplines pour servir les objectifs de l’entreprise, sont la preuve de l’adoption d’une culture d’excellence interne.

 

Source: Courriercadres.com

13 ans devient l’âge minimum pour aller sur les médias sociaux..

L’âge minimal pour s’inscrire sur les médias sociaux sera désormais de 13 ans en Belgique. Le gouvernement a approuvé le projet allant dans ce sens du secrétaire d’Etat à la Protection de la vie Privée, Philippe De Backer.

En mai s’appliquera un nouveau règlement européen sur la protection des données, qui renforcera les règles en vigueur. Une des choses que les Etats membres peuvent encore déterminer eux-mêmes est l’âge minimal auxquels les citoyens peuvent accéder aux réseaux sociaux. La discussion dans les Etats membres oscille entre 13 et 16 ans. Après concertation avec les commissaires aux droits de l’enfant et les conseils de jeunesse, le gouvernement a choisi la limite de 13 ans.

Philippe De Backer estime que le choix de 13 ans tient le plus compte de la réalité. Des statistiques de Child Focus montrent que 83% des 13-14 ans se connectent régulièrement sur les réseaux sociaux. Le secrétaire d’Etat insiste aussi sur l’importance de l’éducation des jeunes à la protection de la vie privée.

 

Source: levif.be

Médias : recettes publicitaires en hausse pour la TV, en baisse pour la radio..

Tirées par Internet et la télévision, les rentrées publicitaires sont reparties à la hausse l’an dernier. Les médias historiques ont continué de souffrir.

 

Les recettes publicitaires des médias sont reparties à la hausse en Franceen 2017 (+ 1,2 %) selon le Baromètre unifié du marché publicitaire publié mardi. Les revenus publicitaires de la presse écrite et de la radio se sont encore réduits en 2017 et ces secteurs ne devraient pas sortir de l’ornière cette année en raison de la concurrence des médias numériques, même si le marché dans son ensemble va continuer à se redresser, selon la même source.

Les recettes publicitaires nettes des médias au sens large (télévision, cinéma, radio, presse, publicité extérieure,Internet, annuaires, courriers publicitaires, prospectus…) se sont élevées à 13,7 milliards d’euros, selon ce baromètre, compilé par l’Institut de recherches et d’études publicitaires (Irep), France Pub et Kantar Media (groupe WPP). Ces recettes ont gagné un point de croissance, essentiellement grâce au bond de 12 % d’Internet l’an dernier, après une stabilisation du marché en 2016 (+ 0,2 %) qui suivait quatre années de baisse.

Un nombre d’annonceurs actifs en hausse

Au total, « le nombre des annonceurs actifs a augmenté de 3 %, ce qui est une tendance assez positive d’autant plus que 2017 était une année électorale plutôt peu propice » aux dépenses de communication, a souligné Florence Doré, directrice marketing et communication de Kantar, en présentant l’étude. Sans les annuaires, les courriers et les prospectus, la hausse du marché publicitaire global est même de 2,4 %. Mais les médias historiques (télévision, cinéma, radio, presse, publicité extérieure) affichent un recul de 2,3 %. Dans le détail, la télévision, deuxième marché publicitaire après Internet, progresse de 1 % à 3,286 milliards d’euros. Cette progression est à mettre sur le compte d’un bond de 25 % du parrainage, permis par un changement de législation l’an dernier.

La presse dans son ensemble dévisse de 7,4 % après avoir déjà reculé de 6,7 % en 2016. Les recettes de la presse quotidienne nationale reculent même de 8,3 % à cause d’un effondrement des petites annonces, tandis que celles de la presse quotidienne régionale cèdent 4,6 %. Les magazines, dont le poids reste important avec des recettes de 730 millions d’euros, accentuent leur déclin, avec un recul de 11,4 %. Ce secteur qui peine à effectuer sa transformation numérique s’enfonce dans le rouge après avoir déjà enregistré une baisse de ses recettes publicitaires de 7,3 % en 2016.

La radio toujours à la peine

Quelques niches résistent bien néanmoins, notamment les magazines consacrés à la famille et la santé, à la décoration et au jardin ou aux objets d’art et antiquités. La radio est aussi toujours à la peine avec une baisse de 2,6 % de ses recettes en 2017. La publicité extérieure a aussi connu une mauvaise année 2017 qui s’est soldée par une baisse de 2 % de ses recettes, même si l’affichage numérique se porte bien ainsi que l’affichage dans les centres commerciaux. Chez les perdants, on trouve aussi les annuaires (- 8 %) alors que le leader du secteur Solocal cherche une solution à son déclin, et les courriers publicitaires. Les prospectus, privilégiés par les distributeurs, affichent en revanche une hausse de 3,5 % tandis que le cinéma tire aussi son épingle du jeu avec une progression de 8,6 % sur l’année. Au total, les investissements bruts des annonceurs sont en hausse de 2 %, selon les données de France Pub qui prévoit une poursuite de la hausse « entre 2 % et 2,3 % » cette année.

Cet organisme d’études publicitaires signale une hausse impressionnante de 22 % des dépenses des marques dans les « médias propriétaires », c’est-à-dire pour la création de sites et d’applications, le traitement des données des consommateurs, la création de contenus pour les marques et l’animation des réseaux sociaux. Ces dépenses estimées à 2,922 milliards d’euros s’effectuent sur ces nouveaux canaux de communication au détriment des grands médias. Par secteur, la distribution et les services ont tiré les investissements de communication à la hausse, tandis que les dépenses de l’industrie et des biens de consommation et d’équipement sont en retrait. Le distributeur Lidl est ainsi devenu le premier annonceur l’an dernier, passant devant Renault. Dans les services, le segment de la banque et assurance s’est distingué avec une forte croissance des investissements, avec notamment une campagne de grande ampleur pour le lancement d’Orange Bank.

Source: AFP

Réussir sa veille, c’est la professionnaliser !

Repérer les bonnes informations et les diffuser aux bonnes personnes au sein de l’organisation, telle est la mission du veilleur. Reste qu’avec la montagne d’informations disponibles en ligne, la variété des publications, des supports et des canaux de diffusion, la mission tend à se transformer en sacerdoce. La recette d’une veille réussie est pourtant simple.

[Avis d’expert] Même si elle prend de plus en plus de temps, la veille reste une opération stratégique dont les organisations ne mesurent pas pleinement l’importance. Beaucoup se contentent d’un bricolage manuel, volontiers délégué à tous les collaborateurs de l’entreprise, faute de ressources disponibles. La veille doit pourtant prendre ses distances avec l’amateurisme. L’objectif étant que le veilleur soit certain d’avoir entre les mains toutes les sources d’informations pertinentes et qu’il puisse enfin se concentrer sur l’analyse de sa veille.

Des technologies adaptées à chaque besoin

Car pour réaliser une bonne veille, rappelons que le triptyque gagnant c’est : les bons contenus, les bonnes technologies et l’expertise humaine. Et si cette expertise n’est pas disponible en interne, il ne faut surtout pas hésiter à aller la chercher auprès d’un professionnel. Quant aux technologies utilisées, elles doivent être adaptées aux besoins réels de l’organisation ou du service concerné, et aux problématiques qu’ils rencontrent : e-réputation, veille concurrentielle, recherche de données d’entreprises, veille médias et réseaux sociaux, etc.

La chaîne de valeur de la veille

Mettre en oeuvre une veille efficace, c’est aussi ne pas avoir à gérer la prise d’abonnements auprès de la presse payante. C’est également multiplier les sources, gagner du temps, de l’argent et ne plus se soucier de la gestion des droits d’auteur. « L’originalité de notre position réside dans le fait que nous proposons des solutions de veille sur mesure, avec ou sans service additionnel », explique Jean-Christophe Lahary, directeur général de LexisNexis BIS France.

La bonne information n’est pas forcément visible

« Du licensing des contenus en amont, jusqu’au partage final de l’information, en passant par son enrichissement, nous nous occupons de tout », poursuit Anna Sibai, responsable licensing chez LexisNexis BIS. Trouver les bons contenus, les sources de données adéquates, c’est dénicher les informations que les veilleurs ne vont pas avoir à disposition sur Internet. LexisNexis BIS réunit ainsi des sources qualifiées, balaye les grands hebdos, la presse professionnelle, mais aussi des médias moins visibles adressant certains secteurs d’activités spécifiques, des lettres d’informations qui ne sont pas disponibles en ligne ou encore des contenus issus du web qui ne sont pas sous licence et qui ont pourtant de la valeur. Sans oublier les contenus en provenance des réseaux sociaux, les blogs et les forums. Il y a énormément de sujets et de secteurs d’activités à propos desquels les informations les plus intéressantes sont issues des blogs ou des forums, et se perdent au gré des échanges. « Une plateforme est alors nécessaire pour agréger et gérer l’ensemble de ces sources », ajoute Anne Sibai.

L’enrichissement, une étape indispensable

LexisNexis BIS s’attache également à ce que toutes les informations soient normalisées et finement catégorisées. « Quand nous recevons des contenus de nos partenaires, nous les convertissons et les normalisons, puis nous ajoutons des métadonnées afin de mieux les identifier : date, nom de l’auteur, objet de la publication, secteur d’activité, etc. », explique Marie-Jeanne Morvan, responsable normalisation et enrichissement des contenus chez LexisNexis BIS. « Ensuite, nous nous attaquons aux documents eux-mêmes avec nos technologies d’analyse sémantique. Plus de 6 000 catégories de documents (rapport, opinion, bulletin, article, news négatives, etc.) ont été créées, et 9 langues sont prises en charge ». Cette analyse permet de faire un premier tri, avant d’ajouter l’expertise humaine.
Car pour avoir de la valeur, toute veille doit être interprétée et analysée.

 

Source: Archimag.com

Digimind : la simplicité et l’ergonomie au coeur de l’innovation..

Digimind, spécialiste de la veille, de l’analyse et du benchmark sur les médias sociaux sera présent lors du salon E-marketing Paris qui se tiendra les 10, 11 et 12 avril, à la Porte de Versailles. Christophe Asselin, en charge du Marketing France pour Digimind, dévoile ses ambitions.

Pour Christophe Asselin, le message est clair : il est capital d’expliquer et de démontrer à la fonction marketing que l’écoute des médias sociaux est indispensable pour faciliter les processus décisionnels dans l’entreprise. C’est dans cette ambition que les équipes de Digimind font le déplacement à la Porte de Versailles les 10, 11 et 12 avril.  » Au total, nous mobilisons une vingtaine de collaborateurs qui se relaieront tout au long de l’événement pour faire acte de pédagogie auprès des visiteurs « , indique Christophe Asselin. Pour porter son discours, l’entreprise prendra également la parole au cours d’une conférence dédiée à la gestion de crise sur les médias sociaux.  » La récente actualité démontre parfaitement la nécessité de prendre ce problème au sérieux ! « , précise l’expert. Bonnes pratiques, conseils pour des réactions proportionnées et appropriées mais aussi, anticipation et détection précoce des risques d’embrasement des réseaux sociaux, Digimind proposera un ensemble de clés de lecture qui permettront de mieux comprendre les enjeux et les moyens à mobiliser.  » L’ensemble de nos présentations, qu’il s’agisse de la conférence comme de nos différents ateliers sur notre stand sont résolument ancrés dans la réalité des usages et des besoins des entreprises, confie Christophe Asselin. L’heure n’est plus aux promesses et aux grands discours, il faut des actes et des démonstrations axés sur les business value.  »

La simplicité, c’est essentiel !

Tout l’enjeu pour un éditeur de solutions logicielles, c’est la simplicité d’utilisation.  » Nous concevons des outils qui ne sont pas destinés à des experts des technologies, précise Christophe Asselin, nous mettons tout en oeuvre pour que nos solutions puissent être utilisées par différents profils dans l’entreprise.  » En effet, l’écoute et la veille sur les médias sociaux fait sens pour de multiples usages : gestion de crise, veille sur la réputation, stratégie de content marketing… Une multiplicité d’usages pour des profils d’utilisateurs multiples !  » Notre crédo, c’est la simplicité, l’intuitivité. Nous concevons des outils que nous voulons sans couture pour que l’expérience des utilisateurs soit optimale.  » Ce sont toutes ces spécificités que Digimind souhaite démontrer à l’occasion du salon E-Marketing Paris.  » Nous venons d’élargir encore le spectre de l’écoute des médias, en intégrant depuis quelques semaines un monitoring TV et Radio, explique Christophe Asselin. Nous proposons ainsi une interface unique pour tous les canaux d’écoute.  »

Source: E-marketing.fr

L’approche qui marie transformation digitale et business..

Un récent article académique fait la démonstration que seule une approche systémique et globale permettra aux entreprises de se transformer. Deux experts invitent à appréhender simultanément le changement via les processus, les systèmes d’information et l’organisation.

Publié dans  la revue Question(s) de Management (EMS Editeur), un article titré « Pour une approche intégrée de la transformation digitale tirée par le développement business » offre de nouvelles pistes pour conduire l’entreprise vers une transformation numérique réussie.

Une approche systémique et globale…

Ses auteurs, Jean-Pierre Le Cam, directeur Business acceleration et conduite du changement au sein du groupe Société Générale et Frédéric Le, Technology strategist chez DXC Technology, y défendent l’idée que seule une approche systémique et globale permettra aux entreprises de se transformer.

Leur constat de départ n’est pas nouveau : alors que la « transformation digitale » remet en cause la manière dont les organisations fonctionnent, les équipes dirigeantes sont confrontées à la difficulté d’orchestrer – en cohérence – un nombre croissant d’initiatives en vue de changements et de transformations profondes.

…couplée à une démarche participative

Face à une telle situation, les deux experts démontrent que les entreprises doivent appréhender simultanément leur transformation via leurs processus, leurs systèmes d’information et leurs organisations. Elles doivent surtout « chorégraphier » le tout en coordonnant les évolutions de l’expérience utilisateur, les technologies numériques et les nouvelles formes d’organisation de travail. En résumé, il leur faut se lancer dans « une approche globale et duale, pilotée par l’équipe de direction, couplée à une démarche participative pour mobiliser les collaborateurs », expliquent-ils.

Plan stratégique des systèmes d’information, plan marketing, plan de communication, plan de formation, planning de négociation sociale…  « Les plans de mise en oeuvre sont souvent fabriqués et responsabilisés par silo. Les départements projets sont eux-mêmes structurés en pyramide hiérarchique », pointent-ils.

Faire coopérer le marketing, les opérations et l’IT

L’approche préconisée par  Jles auteurs de l’article  exige une coopération entre le marketing, les opérations et l’IT. Ces interactions doivent permettre de « trouver un équilibre entre un existant dont la vitesse d’évolution est limitée, et un futur à construire caractérisé par des changements rapides et de grande ampleur. »

Jean-Pierre Le Cam et Frédéric Le suggèrent ainsi un double pilotage de la transformation :  d’une part, avec le management courant de l’entreprise chargé des opérations et de leur amélioration continue et, d’autre part, grâce au leadership de la transformation « mené par des entités agiles, aux collaborateurs muti-compétences et s’aidant des leviers de changement de type agile ou expérientielle ».

Des équipes agiles multi-compétences

Ces équipes qui intègreraient toutes les compétences nécessaires – ventes, marketing, compliance, UX design, processus, développement et production IT, sécurité – seraient en mesure d’assurer de bout-en-bout la réalisation des objectifs business, qu’il s’agisse de marketing, de datamining, de développement d’applications digitales comme de solutions robotiques et de partenariats externes. De quoi enfin parler d’une « une vraie mutation des schémas traditionnels de l’organisation des entreprises. » D’autant, que pour ces experts, le mode d’organisation agile devient indispensable pour expérimenter rapidement de nouveaux modèles d’affaires, en particulier ceux issus de l’économie collaborative et de partage.

Source: Business.lesechos.fr

Maroc : les marques ne consacrent que 8% de leurs budgets marketing au digital (étude)

Au Maroc, le digital ne représente que 8% des budgets marketing des annonceurs. Cette statistique a été fournie par l’étude « Digital Trends Morocco », du Groupement des Annonceurs du Maroc (GAM) et du cabinet Ipsos. Les résultats de cette étude réalisée annuellement, ont été présentés comme à l’accoutumée, lors de l’African Digital Summit (ADS).

Selon le « Digital Trends Morocco », si le digital commence à s’insérer dans les habitudes, avec 76 % des entreprises (environ 8 sur 10) opérant dans le royaume chérifien qui y consacrent des ressources, il attire toujours une part très faible des budgets alloués à la communication.

En 2017, le marketing digital a capté seulement 3 millions de dirhams, un peu plus de 326 000 dollars, seulement 8 % des budgets alloués à la communication des marques. Ces statistiques sont pratiquement identiques à celles fournies en 2016. L’étude de la GAM et d’Ipsos, montre également que 48% du financement alloué au marketing digital, sert à acquérir de l’espace sur les médias en ligne.

Selon les experts qui ont participé à l’élaboration de l’édition 2018 du « Digital Trends Morocco », le recrutement d’expertise digitale interne et externe, ainsi que la mise en place de budgets spécifiques permettrait d’améliorer grandement le succès du marketing digital dans le pays.

Source: Agenceecofin.com

Par: Servan Ahougnon